VMware ESXI: Contenu du labo à la maison

Donc me voilà avec un ESXI, un Windows 2012 AD et une vieille machine physique ex AD (oui il y a bien 2 hardware : l’ESXI et l’ancien serveur monolithique).

Sur l’ex AD, il y a MS Exchange 2010 (ne pas perdre la main ne pas perdre la main) et tous mes petits services (j’en parlerais dans un autre billet).

Bon ok, ESXI avec un Windows 2012 AD : j’ajoute DNS, DHCP (que j’enlève illico du WS 2008R2 «physique »). Tout fonctionne nickel.

Allez zou, je crée une nouvelle machine Windows 2012 … pour y installer Exchange 2010. Je me retrouve donc avec deux Exchanges, ce qui permet de « live » migrer les Boites aux Lettres (ok je n’en ai que 3, c’est un labo-jouet en même temps).
Je supprime post migration l’Exchange « physique ». Là encore avec un routage bien fichu, je n’ai un downtime de messagerie que de 15 secondes ;).
Et hop, Exchange est virtualisé.

Re-zou, sur ma lancée, je fais un 3eme Windows 2012 et j’y installe : AD (encore ?) pour faire un cluster entre mes deux serveurs AD, DNS, DHCP.

Et puis après des petits gadgets :

–          airport (pour gérer mes bornes, oui ca aussi j’en parlerais dans un autre billet),

–          air video server qui permet de streamer sur iOS des vidéos dans le réseau interne comme sur internet

–          Dropbox et Skydrive il n’y a dans le réseau que cette machine qui synchronise les services. Toutes les autres machines accèdent au partage de ces dossiers (pratique … ca évite la déduplication).

–          Dynsite pour actualiser automatiquement mon DNS chez OVH (eh oui, en Livebox Fibre … il n’y a pas d’IP Fixe. Ce programme va vérifier régulièrement l’IP externe et la met à jour directement sur le DNS d’OVH ce qui permet de joindre mes serveurs et leurs services)

–          Growl en mode serveur pour notifier d’autres Growl

–          Icloud pour synchroniser mes photos. Automatiquement, mes photos iOS sont sauvegardées sur mon serveur directement depuis iCloud. Puis un petit script copie les photos sur le Synology !

–          Emule et Vuze (pour télécharger … bah oui un)

–          Rainmeter pour avoir les metriques du serveur directement sur le bureau

–          Des media Server : PLEX, Serviio

–          Splashtop qui me permet de prendre la main à distance sur le serveur et surtout d’utiliser le serveur sur un iPad (oui je suis très tablette)

–          Zappiti Media Serveur (pour avoir les pochettes de mes films sur mon Dune dans le salon – je détaillerais dans …. Un autre billet – bravo pour ceux qui l’avait deviné)

Donc au total … 2 Windows 2012 en cluster Active Directory, 1 Windows 2012 en Exchange 2010.

(A suivre …)

ESXI, c’est aussi très bon pour les migrations.

Depuis 2003, j’ai à mon domicile un serveur (oui je suis un fou) qui jusqu’ici était un Windows Server X (2003, 2003R2, 2008, 2008R2, 2012 … bientôt 2012R2. Merci à mon employeur pour les licences de test).

Au fur et à mesure de mes jeux, j’ai ajouté Exchange, Remote Desktop Gateway, Kerio Firewall, etc …

J’ai décidé en aout 2012 de m’orienter vers la virtualisation via ESXI parce que c’est un avantage énorme pour les migrations. L’ESXI joue le role d’une couche d’abstraction du Hardware et facilite les :

vMotionvSphere5

Migrations hardware : pas bien compliqué, j’achète une nouvelle machine (enfin ça c’est le plus complexe parce que ça coute cher mine de rien comme j’aime à le dire).
J’installe ESXI sur cette nouvelle machine. J’ajoute ce nouvel hôte dans vSphere et hop … live migration ! (c’est-à-dire que je déplace la machine en live d’un host vers un autre host).
J’avoue. J’y vais un plus salement. J’éteins le premier hôte. J’ôte les SSD et je démarre le nouvel hôte. Ça va plus vite MAIS il y a interruption de service. Se faisant, je n’installe rien de nouveau dans l’infrastructure virtualisée. Je n’installe que le virtualiseur ce qui est simple et rapide.
ESXI permet de désolidariser les serveurs du Hardware. Pour certains service bien gourmand, il est même envisageable d’installer ESXI et de ne virtualiser qu’une seule machine ! Il devient alors possible de la migrer au gré des besoins hardware sans la réinstaller.

Migrations software : très simple là aussi et surtout utile pour l’Active Directory. Ma migration 2008R2 vers 2012 a été facile (et je la détaillerais dans un autre billet). J’ai créé une VM (machine virtuelle) sous Windows 2012 (et puis j’en ai vite fait un template, j’en reparlerais aussi dans un autre billet). J’ai joint ce Windows 2012 au domaine venant du 2008R2 (venant lui-même du 2008, et du 2003R2 et du 2003. Plus tout jeune cet AD). J’ai installé le rôle Active Directory Domain Services (ADDS) et voila ! (bon dans ce fameux prochain billet je détaillerais un peu).
Ma migration 2012 vers 2014 (apparemment ça devrait être le cas), se fera entre VM !

(A suivre …)