Jeedom et Siri

J’ai installé Jeedom en octobre dans une petite machine virtuelle sur un des ESXI de mon labo maison.

Jeedom est un serveur open source gratuit de domotique (bon j’ai paillé 50 € mais c’est pour soutenir la communauté et bénéficier de plugin gratuit).

Sur ce serveur, j’ai ajouté une clé Zwave Z-Stick S2 (c’est un des nombreux protocoles radio possible en domotique mais il a le vent en poupe depuis un bon moment). Cette clé est juste bien et pas cher (60€).
Elle est branché en usb directement sur le serveur ESXI qui le passe à la machine virtuel (ce qui veut dire aussi que la machine virtuelle ne peut pas changer d’hôte).

J’ai installé une machine Ubuntu server 15.10 et procédé à l’installation de Jeedom. Je vous passe les details de l’install. C’est très bien documenté sur le site de Jeedom.

Tout fonctionne direct. La clé est reconnue tout de suite. Les caméras aussi.

J’ai ajouté un plugin pour ma télécommande Harmony et celui de Weemo pour une lampe.
J’ai acheté chez Orange (réduction oblige) des éléments Zwave (deux prise et un détecteur de présence).

Tout fonctionne à merveille. Ce n’est pas compliqué. Je ne rentrerais pas dans les détails de l’installation ou des scénarios (peut-être un jour mais pas là).

J’ai voulu (comme je suis un grand fou) intégrer une passerelle Homekit (le truc de domotique d’Apple qui ne décolle pas vraiment) qui s’appelle Homebridge.
J’ai eu beaucoup de mal et voici ma technique :

Enter code herecurl -sL https://deb.nodesource.com/setup_5.x | sudo -E bash -

sudo apt-get install -y nodejs

sudo apt-get install git

sudo apt-get install libavahi-compat-libdnssd-dev

sudo npm install -g homebridge

sudo npm install -g homebridge-legacy-plugins

sudo npm install -g homebridge-http

sudo npm install -g homebridge-harmonyhub

sudo npm install -g homebridge-platform-wemo

homebridge

Et miracle, ça fonctionne.

 

Ayant ajouté le plugin homebridge weemo, je peux dire à Siri :

« Dis Siri, allume la lampe du salon »

Ok Siri me répond la lampe est male mais ça fonctionne nickel.

 

Pour les prises Zwave, je me sers de Jeedom en passerelle http (via le plugin homebridge-http).

Voici un exemple de config.json (homebridge se trouve sur le même serveur que Jeedom):

{
     "bridge": {
         "name": "Maison",
         "username": "CC:22:3D:E3:CE:30",
         "port": 51826,
         "pin": "031-45-154"
     },
 "description":"Configuration Jeedom",
 "accessories":[
         {
             "accessory": "Http",
             "name": "Prise salle a manger",
             "on_url": "http://127.0.0.1/core/api/jeeApi.php?apikey=cléapi-jeedom&type=cmd&id=571",
             "off_url": "http://127.0.0.1/core/api/jeeApi.php?apikey=cléapi-jeedom&type=cmd&id=572",
 "username": "",
                 "password": "",
                 "sendimmediately": "",
 "http_method": "POST",
                 "http_brightness_method": "POST",
                 "service": "Switch",
                 "brightnessHandling": "no"
         }
 ]
 }

 

Enfin pour faire fonctionner Homebridge en service, j’ai fait ça

/etc/systemd/system/homebridge.service

Un petit fichier :

[Unit]
Description=Start homebridge server[Service]Type=simpleUser=tatschExecStart=/usr/bin/homebridge[Install]WantedBy=multi-user.target
sudo wget -O /etc/systemd/system/homebridge.service https://gist.githubusercontent.com/jmtatsch/f73e5ea87deaaaf2e9ff/raw/2d0f88ca6c943a356d5913461f0c4a51e439ad4f/homebridge.service
sudo nano /etc/systemd/system/homebridge.service
sudo systemctl enable homebridge
sudo systemctl start homebridge

 

Et pour voir ce qu’il fait :

sudo systemctl status homebridge -l

Voilà mes premiers pas dans l’univers fascinant de la domotique.

 

Personnal Cloud 2015

Petite mise à jour de mon LAN avant de faire un point sur ADFS et Jeedom (oui je sais … rien à voir)

mondomaine

 

En mai 2015 (ça date hein ?), j’ai mis à jour un de mes hotes ESXI.

Je me suis fabriqué une petite bête de course. Carte mère Supermicro et Xeon 12 cœurs avec 64 giga de RAM.
La carte mère est juste extraordinaire. Elle embarque un petite serveur web qui permet de gérer tout ce qui se passe sur la carte à distance dans un navigateur.
Quant au XEON … que de puissance.
64 giga du bonheur (et il ne me reste que 7 giga … attention à l’overcommit).

Alors vous allez me dire pourquoi faire tout ca ?

D’abord sur le premier hôte :

Un pFsense dernière mouture comme firewall, routeur et IPS.

Le même couple en cluster d’Active Directory 2012R2 (en attendant 2016). Ce couple gere le SSO dans le LAN, le DHCP IPV4/6, le DNS IPV4/6 et DNSSEC.
Petite nouveauté sur l’AD2 … la présence d’ADFS pour faire un beau reverse proxy/vpn sur un autre serveur.

Le toujours même Windows Update Server … pour les updates centralisé dans le LAN de tous les Windows et Office et économiser de la bande passante (quoiqu’avec la fibre …)

Un petit RDC. C’est peut-être mon serveur préféré. Il me permet en SSL (donc en passant même les firewall proxy les plus vicieux) de me connecter à mes machines (par exemple mon Windows 10 virtuel) et de quelque part transporter partout mes machines. Mais surtout de « diffuser » mes services et d’accéder juste à un Firefox à distance (et donc de passer outre les limitations de certaines entreprises).

Un Exchange 2016 … ma messagerie PIM en fait. C’est bien d’internaliser parfois pour ne pas perdre la main.

Un serveur de Streeam (avec Subsonic mon deezer perso) et Plex (pour consulter mes films, série et autres n’importe où dans le monde et aussi sur mon Apple TV4 dans le salon).

Un serveur VEEAM pour sauvegarde au mieux les petites machines virtuelles.

Puis le deuxième hôte :

Un pFsense dernière mouture comme firewall, routeur et IPS en mode « slave ». En gros, si l’hôte 1 s’arrête … ce firewall prend la main automatiquement. Pas de coupure d’internet. Pas de coupure de serveur (sauf ce qui sont sur l’hôte 1 évidemment. Je ferais du VMware HA bientôt).

Une machine CenTOS avec openVZ. C’est un peu « inception » ce truc. Donc une machine virtuelle sur une machine physique qui fait tourner 3 serveur virtualisés LAMP (sur un LAMP – un site, sur un autre mes petits services comme TTRSS, Fever et Full text RSS et infiniteWP. Ce dernier centralise la mise à jour des mes WordPress interne et chez OVH).

Un Freenas qui est un NAS open Source (pour test)

Un autre CentOS qui gère l’onduleur et qui permet d’envoyer des ordres d’extinctions aux ESXI si jamais la coupure de courant était un peu longue.

Evidemment un VCenter Server et un Nested ESXI (c’est-à-dire un ESXI virtualisé sur un ESXI … c’est utile parce que Nested ESXI est patché et que je ne veux pas patcher un ESXI sur un hote physique. On ne sait jamais. Le patch quant à lui permet de faire tourner OSX Server dans une machine virtuelle)

Un Ubuntu avec Zentyal … en gros un Windows Server open source. Très bon système.

Un Ubuntu avec Docker. Là encore c’est inception. Docker me sert à virtualiser non les machines mais les services.

Un Ubuntu Jeedom. Ma petite découverte de fin 2015. C’est un serveur open Source de domotique. J’en parlerais dans un autre billet.

Un Ubuntu MySQL. Ce serveur centralise toutes les bases de données de me différent service. J’ai préféré isoler MySQL sur sa propre machine virtuelle il y a 3 jours (avant le serveur MySQL était une machine openVZ)

Un Ubuntu NZBapp qui sert à télécharger avec Sabnzbd, NZBget, Couchpotato, Sickrage, Headphone et le serveur/client Torrent Transmission.

Une VM Synololgy pour faire des test de communication et de synchronisation entre mon NAS 1318+ de Synology et cette VM (qui à 10 T de stockage en direct sur la machine virtuelle).

Une Debian 7 (ca date) avec Newznab (c’est une machine qui vérifie tout ce qui est publié en newsgroup et en sort les releases pour téléchargement. C’est sur ce serveur que Sickrage et Couchpotato vérifient respectivement les sorties séries et films. Tout est automatisé évidemment avec une petite notification sur iOS via Prowl)

Un OSX El Capitan Server pour faire du Mobile Device Management de mes « iOS devices »

 

Et enfin un petit Windows 10 parce qu’l faut bien un petit client pour manager tout ca de temps en temps. Sans compter que grâce a Remote Desktop, cela me permet d’avoir un Windows 10 sur mon iPad.